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Quand les neurones s’inspirent des virus pour communiquer

 

 

 

 

 

 

 

Quand les neurones s’inspirent des virus pour communiquer


13.03.2018, par Alexandra Gros (post-doctorante à l’université d’Edimbourg) et Antoine Besnard (post-doctorant au Massachusetts General Hospital de Boston)


Viendrait-on de découvrir un nouveau mode de communication entre neurones ? En janvier, des chercheurs ont montré qu’un gène impliqué dans l’apprentissage et la mémorisation était capable de former des capsides virales pour transmettre une information. Deux de ces scientifiques nous parlent de leur découverte dans le blog « Aux frontières du cerveau ».
 ? ?En janvier dernier, deux articles publiés dans la revue Cell créaient une onde de choc dans le monde des neurosciences en montrant qu’un gène particulièrement important dans les processus d’apprentissage et de mémorisation est capable de former des capsides* virales pour transmettre une information aux cellules voisines ! Serait-ce une nouvelle forme de communication entre neurones ? Les chercheurs Jason Shepherd (J. S.), neuroscientifique et spécialiste du gène Arc de l’université de l’Utah, et Cédric Feschotte (C. F.), généticien et spécialiste des transposons* de l’université de Cornell, nous racontent leur découverte.


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Les fibres alimentaires améliorent le contrôle de la glycémie grâce à des cellules immunitaires

 

 

 

 

 

 

 

Les fibres alimentaires améliorent le contrôle de la glycémie grâce à des cellules immunitaires


11 Juil 2024 | Par Inserm (Salle de presse) | Physiopathologie, métabolisme, nutrition
© Photo de Jannis Brandt sur Unsplash
Le système immunitaire intestinal est un intermédiaire indispensable dans l’association complexe entre alimentation et métabolisme : sans lui, les fibres alimentaires présentes dans les fruits et les légumes ne peuvent participer correctement à la régulation de la glycémie dans l’organisme. Des chercheuses et des chercheurs de l’Inserm et de Sorbonne Université viennent de mettre en évidence qu’un certain type de cellules immunitaires serait indispensable à cet effet bénéfique des fibres alimentaires sur le métabolisme glucidique. Ces résultats sont publiés dans la revue Nature Communications.  
Les bénéfices pour la santé des fibres alimentaires, présentes en particulier dans les fruits et les légumes, sont désormais bien documentés : celles-ci contribuent à la gestion du poids, aux équilibres glucidique et lipidique dans l’organisme et joueraient un rôle protecteur contre le cancer du côlon. Selon de précédents travaux, les fibres seraient aidées dans leur tâche par le système immunitaire intestinal. Ce dernier comprend en effet différentes populations de cellules immunitaires qui assurent notamment la tolérance alimentaire ou interviennent pour lutter contre les agents infectieux au niveau de la paroi intestinale. Toutefois, son rôle précis en lien avec les fibres alimentaires demeure encore mal compris.
Une équipe dirigée par le chercheur Inserm Emmanuel Gautier au sein de l’Unité de recherche sur les maladies cardiovasculaires et métaboliques (Inserm/Sorbonne Université) a voulu en savoir plus. Les scientifiques ont travaillé sur un modèle de souris nourri avec un régime riche en graisses et pauvre en fibres, mimant un régime alimentaire de type « occidental ». Durant quatre semaines, la moitié de ces animaux a reçu en addition une supplémentation en fibres de type fructo-oligosaccharides (FOS), vendues dans le commerce à des fins alimentaires.


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Alzheimer : les espoirs de la piste sanguin

 

 

 

 

 

 

 

Alzheimer : les espoirs de la piste sanguine


26.10.2016, par Stéphanie Belaud
Temps de lecture : 7 minutes

Artériographie révélant la circulation sanguine dans le cerveau.
BSIP

En modélisant la circulation sanguine dans les vaisseaux les plus fins du cerveau, des chercheurs en mécanique des fluides tentent d’expliquer l’origine de la maladie d’Alzheimer. Avec, à la clé, un diagnostic plus précoce et peut-être des nouvelles pistes de traitement.
Avec 900 000 personnes atteintes aujourd’hui en France, la maladie d’Alzheimer est la plus fréquente des maladies neurodégénératives. Bien que, depuis plus de dix ans, plusieurs pistes aient été explorées1, aucun traitement n’existe à l’heure actuelle pour guérir la maladie ni même en ralentir l’évolution. Devant cette impasse, des voies de recherches alternatives et parfois inattendues émergent. Parmi elles : la mise en cause de dysfonctionnements précoces au niveau de la circulation sanguine du cerveau. Cette hypothèse soutenue par l’équipe du projet BrainMicroFlow
(link is external)
2 pointe précisément le rôle des capillaires qui irriguent le cerveau, un réseau d’environ mille milliards de vaisseaux sanguins, chacun dix fois plus fins que le diamètre d’un cheveu, et qui viendraient à s’obstruer par milliers dès le stade initial de la maladie.
Une origine vasculaire de la maladie ?
« Notre hypothèse a de quoi surprendre puisque, depuis longtemps, la maladie d’Alzheimer est classée parmi les maladies neurodégénératives sans origine vasculaire », commente Sylvie Lorthois, chercheuse à l’Institut de mécanique des fluides de Toulouse3 et porteuse du projet. Une hypothèse pourtant prise très au sérieux : le projet s’est vu attribuer en 2014 le prestigieux prix du Conseil européen de la recherche (ERC), qui récompense des travaux de recherche de pointe, originaux et porteurs d’idées en rupture. Avec à la clé 2 millions d’euros sur cinq ans, de quoi donner un véritable coup d’accélérateur aux travaux initiés depuis plusieurs années par la chercheuse.

 

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Parkinson, Charcot, Creutzfeldt-Jakob et bien d'autres maladies neurodégénératives. Une étude parue en juin montre que des formes différentes d'une mê

 

 

 

 

 

 

 

Ces protéines folles qui minent notre cerveau


12.05.2015, par Meryem Tizniti et Yaroslav Pigenet
Mis à jour le 10.06.2015
Temps de lecture : 6 minutes

Image d'un hémisphère cérébral atteint d'Alzheimer et d'un hémisphère sain.
PASIEKA/SPL/CORBIS
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Des protéines corrompues sont à l’origine d’Alzheimer, de Parkinson, Charcot, Creutzfeldt-Jakob et bien d'autres maladies neurodégénératives. Une étude parue en juin montre que des formes différentes d'une même protéine entraînent des pathologies différentes.
Elles affectent plus de 47 millions de patients dans le monde, évoluent si discrètement qu’elles sont très difficiles à diagnostiquer avant que leurs dégâts ne deviennent vraiment handicapants, et demeurent à ce jour incurables. Considérées comme le mal du XXIe siècle, les maladies neurodégénératives sont, comme leur nom l’indique, causées par une dégénérescence des cellules neuronales. Elles se manifestent par une dégradation progressive mais irréversible des fonctions cognitives du sujet, ce qui les rend si terrifiantes tant pour le malade que pour son entourage. Parmi ces maladies, on compte bien sûr les maladies d’Alzheimer, de Charcot ou de Creutzfeldt-Jakob -forme humaine de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), plus connue sous le nom de maladie de la « vache folle ». Mais aussi la maladie de Parkinson et l’atrophie multi-systématisée (AMS) dont une étude qui vient d'être publiée dans la revue Nature montre qu'elles sont chacune causées par deux configurations différentes de la même protéine déficiente.


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